6
1278 critiques
Au Nom de l'Art
Si "Hadès Palace" avait été un long-métrage, il aurait pu s'appeler "Whiplash Hostel", tant il semble être une Fusion entre ces 2 Films.: des Artistes en mal de reconnaissance sont enrôlés par un...
le 12 mai 2026
Visuellement (pochette sombre et bleutée signée Necrolord) et musicalement très inspiré par l'éternel Dissection («So much dust... »), Stortregn a su digérer ses influences pour recracher un style un peu plus personnel. Guitares acoustiques habilement placées (« Epitath- an evocation of light »), interlude au titre et aux tonalités Renaissance (« A mournful saraband ») et passage Heavy presque lumineux (« Thoroughfares ») complètent cet obscure tableau désolé. Un potentiel certain, qui mérite à mieux s'affirmer.
Créée
le 8 mai 2026
Critique lue 3 fois
6
1278 critiques
Si "Hadès Palace" avait été un long-métrage, il aurait pu s'appeler "Whiplash Hostel", tant il semble être une Fusion entre ces 2 Films.: des Artistes en mal de reconnaissance sont enrôlés par un...
le 12 mai 2026
6
1278 critiques
6 malfrats emprisonnés se voient proposer un deal : recouvrer la liberté, en allant subtiliser une digne héritière en plein territoire Orc. Une mission à haut risque, dont certains ne reviendront pas...
le 11 mai 2026
6
1278 critiques
1241, Russie de l'époque médiévale. Le jeune Maansi s'en va porter le deuil de sa femme disparue. N'aspirant qu'à la paix intérieure et au recueillement, il croisera la route d'hommes enivrés par la...
le 11 mai 2026
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème