Visuellement (pochette sombre et bleutée signée Necrolord) et musicalement très inspiré par l'éternel Dissection («So much dust... »), Stortregn a su digérer ses influences pour recracher un style un peu plus personnel. Guitares acoustiques habilement placées (« Epitath- an evocation of light »), interlude au titre et aux tonalités Renaissance (« A mournful saraband ») et passage Heavy presque lumineux (« Thoroughfares ») complètent cet obscure tableau désolé. Un potentiel certain, qui mérite à mieux s'affirmer.


Skavens
6
Écrit par

Créée

le 8 mai 2026

Critique lue 3 fois

Le Corniaud

Le Corniaud

10

Skavens

le 13 mai 2026

Suivre

Elle va marcher beaucoup moins bien forcément...

Un incontournable du cinéma comique Français, érigé au statut de Classique. Le duo formé par le truand Louis de Funès et le benêt Bourvil manipulé à son insu est un régal. Depuis Naples jusqu'à...

Les Grandes Vacances

Les Grandes Vacances

6

Skavens

le 13 mai 2026

Suivre

Le dirlo dans les cageots!

Pour sauvegarder son image, le directeur d'un prestigieux lycée de province impose à son fils un échange linguistique avec une jeune Britannique. Sans surprise, le film joue donc sur le choc des...

Le Crime de l'Orient-Express

Le Crime de l'Orient-Express

5

Skavens

le 13 mai 2026

Suivre

Meurtre dans le train

Un Casting luxueux et glamour, pour un huis-clos qui l'est tout autant. Une mise en scène très théatralisée, surjouée, avec un Hercule Poirot très maniéré. Une atmosphère légère, rehaussée par un...