Le truc de Jack Slater, c'est de mixer joyeusement tous les types de metal deathisant: débauche technique à la Necrophagist, mid-tempo rampants et dissonants d'un Morbid Angel, groove, grosse patate blastée, vocaux plus urbains... On retrouve même de faux airs de Benighted en version core au détour d'« Omniscience ». A ça on rajoutera encore du Mathcore, du Metal moderne, des sonorités polonaises … « Extinction Aftermath » n'est pas l'album du siècle: il s'éparpille un peu trop pour ça et ne propose pas de morceau véritablement référentiel. N'empêche qu'il offre une parenthèse sympa et un bon petit panorama de la scène death.