Compilé par Aes Dana (Vincent Villuis), Fahrenheit 4 nous offre un nouveau flux de sonorités chill dans un océan d'orangeade sous un ciel doré et nuageux (d'ailleurs, l'album vaut le détour rien que pour la magnifique pochette, de quoi compléter votre collection).
Un bon début avec Union Light. Solar Fields revient ici avec exactement le genre de production que j'apprécie chez lui (et pourtant, je n'aime pas tous ses morceaux).
Quelle surprise de découvrir Puff Dragon ! Steve Good (alias Double Dragon : projet progressif) nous livre Chinese Radio, mais je ne suis pas totalement convaincu : trop répétitif et un peu cliché à mes oreilles.
Place à la profondeur et à l'hypnose ! Plongeons dans les profondeurs de la Mémoire. Aes Dana nous fournit des réserves d'oxygène supplémentaires si besoin.
Aural Planet (Radoslaw Kochman, Pologne) – Hydropoetry Cathedra – mérite sa place : pas de quoi assommer le cerveau, mais un morceau qui maintient le flux.
Dans ce deuxième mouvement d'Epicentre, Carbon Based Lifeforms propose une approche mélodique électronique, agrémentée du grondement du didgeridoo en arrière-plan. La profusion de sons et les rythmes baléares constituent également les principales nouveautés par rapport au premier mouvement (de leur album), le thème musical initial demeurant inchangé.
Cell (Alex Scheffer, originaire de France) est une véritable claque auditive ! Quel changement par rapport à son dernier morceau sur Fahrenheit 3 (que je n'avais pas apprécié) ! Une vision contemplative de la voûte céleste, faite de constellations, d'étoiles scintillantes et d'étoiles filantes.
Northern Sunsets est une mélodie froide et timide, comme une boîte à musique, qui aurait pu être légèrement déformée ou étirée. À 2 min 45, les premiers rayons de soleil apparaissent, l'atmosphère se réchauffe avec des sonorités dub qui se mêlent ensuite à la froideur de la boîte à musique. Finalement, le soleil tente de percer, et c'est à ce moment que la guitare acoustique fait son entrée.
Les harmonies de Flowing Synergy me perturbent beaucoup ; elles sont trop confuses et m'inquiètent.
Deuxième opus de CBL, mais celui-ci est trop court pour vraiment exprimer quoi que ce soit.
Dans Send Away, Hol Baumann (de France) utilise des samples inversés, un lead et plusieurs rythmiques, ce qui confère à sa chanson une saveur psychotique particulière. L'accord métallique (cithare ?) délivre une mélodie qui évoque le thème musical de la série télévisée Amicalement Votre (The Amicalement Votre).
Mes titres préférés par ordre de préférence : 6, 7, 1
Puis : 3, 10, 5