Après une période plus Progressive (« Somewhere in time », « Seventh son of a seventh son »), la Vierge de Fer propose ici un opus synthétisant tout ce qui a fait son succès. L'album démarre par l'agressif « Be quick or be dead », qui déboule sans crier gare...Suivi par le Heavy « From here to eternity », avant de verser sur le faussement calme « Afraid to shoot strangers », la Power ballad « Wasting love » ou l'expérimental « The apparition » et son absence de refrain...Jusqu'au titre éponyme et final, qui s'avère etre un condensé de toute l 'identité d'Iron Maiden. A noter que la pochette ne sera plus (et pour la première fois!) signée Derek Riggs, qui confie alors Eddie aux pinceaux de Melvyn Grant.