Avec une identité forte, un chanteur grimé type Joker/The Crow, des clips vidéos à l'esthétique soignée, des prestations scéniques chorégraphiées (calibrées entre le cirque, le freakshow, le mime et le grand-guignol) où le frontman Johannes Eckerström fait office de Mr Loyal, rien n'est laissé au hasard. Les compos emprutent aussi bien au Heavy Metal mélodique (« House of eternal hunt »), qu'au Surf Rock (« Tooth, beak & claw »), à l'Indus (« For the swarm »), au Death Metal syncopé (« One more hill ») ou au Stoner/Southern Rock (« Black waters »)...Fédérant les générations, et faisant d'Avatar un groupe qui gravit rapidement les échelons. Un futur Grand de demain ? A l'heure où la scène perd peu à peu ses mastodontes (Motörhead, Slayer,...Bientot AC/DC) et peine à se trouver de nouvelles Idoles, c'est tout le bien qu'on leur souhaite.