Pallbearer, c’est un peu comme l’ours brun des Pyrénées : on sait qu’il y en a encore un ou deux qui traîne dans le coin, mais on le voit jamais, en même temps, on est bien content parce qu’on flippe à mort rien qu’en s’imaginant la bête s’élever sur ses pattes arrières en grondant de toutes ses forces sa vénère-attitude !
Bon, pour PallBearer, le chant est plutôt clair, mais alors les zicos derrière, c’est LA chape de plomb !
55 minutes de compositions compactes de chez compactes… Et le gratteux a encore et toujours les pattes dans le pot de miel !
Bref. Une p***** d’espèce en voie de disparition…