Getting Killed de Geese, c’est comme recevoir une baffe électrique alors que tu pensais écouter un simple album indé. 🔌🪓
C’est sale, brillant, impulsif, parfois frustrant, toujours vibrant.
Geese ne cherche même plus à plaire — ils cherchent à exister, à exploser, à griffer le silence.
Difficile d’écrire une critique de Getting Killed sans se demander combien de neurones on a perdu ou gagné dans la bataille.
Parce que oui, c’est un combat.
Un duel.
Une éruption.
Et c’est exactement ça qui rend cet album aussi excitant. ⚔️🔥
⭐ Ce que l’album réussit à un niveau insolent
🦆 Des riffs qui claquent comme des coups de couteau dans la tôle
🔥 Des montées en tension qui donnent envie de briser une vitre (de manière artistique, bien sûr)
🎤 Une voix en chute libre émotionnelle, entre sarcasme et désespoir
🎸 Une production brute, visqueuse, volontairement imparfaite
💥 Une énergie punk moderne, instable, irrésistible
Getting Killed n’est pas un album propre.
C’est un album vivant.
Et la vie, ça transpire, ça tremble, ça dérape.
Ici, ça dérape avec style. 🩸✨
⚠️ Ce qui tue… mais pas dans le sens attendu
😵💫 Des passages trop chaotiques : on frôle l’effondrement total
🔁 Une nervosité qui fatigue si t’es pas dans le mood
🖤 Une noirceur parfois trop théâtrale
📉 Quelques titres qui semblent se suicider musicalement avant d’arriver au refrain
Mais dans une critique de Getting Killed, ce sont ces défauts qui deviennent fascinants.
Geese refuse de lisser ses émotions.
L’album se sabote, se relève, se détruit, se reconstruit…
Comme un groupe qui documente son propre crash en haute définition. 💀📹
⭐ Verdict : un album qui vit dangereusement, et c’est pour ça qu’on l’aime
Getting Killed n’est pas destiné aux oreilles sages.
C’est un album qui respire la panique, la sueur, la beauté des choses qui cassent.
Un projet qui brille parce qu’il accepte de tomber.
Un disque qui hurle parce qu’il refuse de se taire.
👉 Les fans de rock indé borderline vont crier au génie brut.
👉 Les amoureux de propreté vont courir se laver les oreilles.
👉 Moi ? Je dis que Getting Killed est l’un des rares albums 2025 qui ose être dangereux, vulnérable, imparfait, explosif, réel.
On ne survit pas à Getting Killed.
On y retourne. 🖤⚡🦆