Après avoir séparé rock progressif et death metal sur le diptyque Damnation/Deliverance, voici l'album où le mariage des 2 se fait complètement. Le clavier est plus présent que jamais (sans compter Damnation), avec des sons de Mellotron de partout. L'ambiance est beaucoup plus sombre aussi, notamment grâce au son beaucoup plus organique, moins clinique que par le passé, et des sonorités presque doom ou gothiques sur certains titre. Mis à part quelques rares longueurs (notamment sur Hours of Wealth), tout l'album s'écoute sans aucun problème, malgré la durée des chansons (4 dépassant les 10 minutes).