Après un 1er essai très réussi, Manegarm durcit le ton et débarque (de son drakkar) avec un album plus dense (40 minutes en 12 titres), plus intense, plus compact mais aussi plus violent. Ca blaste vite et fort, le chant se veut plus haineux; l'acalmie ne dure que le temps d'une courte interlude acoustique (''Fädernes Jord''). L'atmosphère est bien recréée grace à quelques échantillons sonores naturels discrets (clapotis des vagues, hurlement du loup, murmure du ruisseau, croassement du corbeau et hululement de la chouette). Claviers, flute et violon accompagnent le tout habilement.