Quelque part entre Rhapsody, Angra, les chants de Noel, le jeu vidéo (clin d'oeil du titre de l'album), les choeurs de l'Armée Rouge et les univers de Disney resplendit le merveilleux monde scintillant et chatoyant de Twilight Force. Un Power Metal hyper-(trop?)symphonique, ce qui lui confère un coté "too much" et fait songer à la parodie qu'est Gloryhammer (les photos promos ne font qu'accentuer cette sensation). La voix du chanteur Christian Eriksson, qui s'époumone à pousser dans les aigus, fait songer au timbre d'André Matos (RIP), et finit par rapidement etre éreintant. Alors que sur le papier, tout était là pour que je prenne mon pied (ou plutot mes oreilles), l'écoute est vite devenu pénible...Et encore davantage, lorsque l'on sait que ce CD dure plus d'une heure!