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le 30 déc. 2016
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Au festival Rock en Seine en 2015, où ils ont eu droit à une scène un peu à l’écart des têtes d’affiche, ils m'avaient enchanté par leur énergie électro-pop servie par une voix agréable. J’avais...
Plus hétérogène que leur premier album pourtant déjà excellent, Glass Animals réitère et affirme leur style en proposant encore une fois un gros travail sur le mixage de morceaux aussi percutants musicalement qu'agréablement déroutants (Life Itself, Youth).
La voix de Dave Bayley, parfois polyvalente (Take a Slice, Agnes) garde son empreinte incroyablement planante (Mama's Gun, Poplar St) pour notre plus grand plaisir.
De mon impression, Glass Animals, à la manière de Half Moon Run, propose un deuxième album plus lumineux et plus pop (ce qui se voit aux couleurs de la pochettes d'ailleurs), moins psychédélique et moins sauvage, comme si How to Be a Human Being faisait office de notice à suivre pour devenir un humain plein de vie.
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Créée
le 27 août 2016
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le 30 déc. 2016
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