Une pochette lugubre en guise de carte de visite, une invitation à mettre un pied dans la tombe, à parcourir un univers musical sombre et malaisant. Guitare crade et saturée, batterie primaire et désordonnée introduisent des hurlements torturés, criards et déchirants. Un ensemble haineux et désespéré, pénétrant et hypnotisant comme une inquiétante forêt par une nuit sans lune. Ce déversement de noirceur contraste avec le titre intrumental final de 14 minutes (« Tomhet »), morceau de pur Ambient minimaliste qui préfigure déjà le chemin qu'empruntera Sieur Count Grishnackh durant ses longues années d'incarcération...