« Iced earth » doit être vu comme le premier essai imparfait mais prometteur d’un groupe en pleine éclosion.
Iced earth développe ici un style hybride très influencé par le thrash américain des premiers Metallica sans en égaler le punch et par le heavy metal mélodique d’Iron Maiden sans en restituer toute la dimension épique.
De manière générale, malgré leur vivacité, les morceaux sont trop prévisibles et beaucoup trop longs ce qui nuit à leur impact mais le problème principal du disque est son chanteur Gene Adams faible sur les passages lents et moyen sur les passages rapides.
Conscient de cette limitation, Schaffer le remerciera quelques mois après.
« Iced earth » n’est donc pas suffisamment abouti pour convaincre mais assez pour attirer l’attention.
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