L'album est court, et l'on a cependant l'impression d'avoir vu défiler une vie, d'avoir entendu un récit qui nous était relaté depuis une éternité. La voix grave et usée du patriarche Gil Scott-Heron nous accompagne tout au long de cette fresque mi-chantée, mi-contée, au sein de tableaux retraçant une histoire de la musique, celle de sa vie, subjective et inestimable.
Kristoffe
8
Écrit par

Créée

le 24 déc. 2011

Critique lue 243 fois

I’m New Here

I’m New Here

8

Kristoffe

le 24 déc. 2011

Suivre

Critique de I’m New Here par Kristoffe

L'album est court, et l'on a cependant l'impression d'avoir vu défiler une vie, d'avoir entendu un récit qui nous était relaté depuis une éternité. La voix grave et usée du patriarche Gil Scott-Heron...

I’m New Here

I’m New Here

9

Filippon

le 4 mai 2025

Suivre

ca lui va bien !

Réinvention audacieuse et moderne : Gil Scott-Heron abandonne ici ses racines jazz et soul traditionnelles pour plonger dans un univers électronique sombre, froid et minimaliste, mêlant trip-hop,...

I’m New Here

I’m New Here

8

YasujiroRilke

le 23 août 2017

Suivre

Critique de I’m New Here par Yasujirô Rilke

Avec la voix de hip-hop éraillé de Gil Scott-Heron, cet album fait nager dans les mêmes eaux la folk, l'électro et le rap. Sous les fumées d'une voix qui pose ses derniers flows, des grands instants...

High Violet

High Violet

8

Kristoffe

le 24 déc. 2011

Suivre

Critique de High Violet par Kristoffe

Si le tourment a toujours été l'un des principaux thèmes conducteurs pour The National, il en devient fascination sur High Violet et en développant des obsessions plus que jamais prenantes sur...

Sound of Silver

Sound of Silver

10

Kristoffe

le 24 déc. 2011

Suivre

Critique de Sound of Silver par Kristoffe

Impossible cette année d'être passé à côté de l'album du new-yorkais James Murphy et son LCD Soundsystem rythmé, halluciné, excellemment construit et génialement inspiré. Si le premier opus éponyme...

Dead Man’s Bones

Dead Man’s Bones

8

Kristoffe

le 24 déc. 2011

Suivre

Critique de Dead Man’s Bones par Kristoffe

Comme dans Half Nelson, Ryan Gosling, son regard et sa voix tombants, incarne au sein de Dead Man's Bones un désenchantement permanent, ponctué de grâce juvénile, sorte d'appels d'air réguliers dans...