Avec cet album (sorti en l'an 2000), Stratovarius accélère sa déchéance légèrement amorcée avec « Destiny », se bornant au son et au style ultra-banalisés que le groupe s'est désormais imposé. Les compos sont téléphonées au possible, les soli manquent de magie et d'enthousiasme et les paroles sont ridicules (mais ça malheureusement, ce n'est pas nouveau avec les Finlandais). Meme la pochette avec Flipper le dauphin, kitschissime au possible, est complètement ratée. Le nouveau millénaire démarre bien mal pour la bande à Timo Tolkki, et ce ne sont pas les 2 chapitres d'»Elements» qui viendront relever le niveau.