5
6832 critiques
Pâle figure...
Un album qui s'ouvre par un morceau aussi enchanteur que "Factory", et qui, ensuite, enchaîne sans coup férir avec les mélodies subtiles de "Compliments" et "Laredo" paraît d'emblée destiné à être un...
le 6 juin 2014
Un album qui s'ouvre par un morceau aussi enchanteur que "Factory", et qui, ensuite, enchaîne sans coup férir avec les mélodies subtiles de "Compliments" et "Laredo" paraît d'emblée destiné à être un "grand" disque. Las ! La suite, à quelques rares occasions près, déçoit largement les attentes, tant il se dégage peu à peu de "Infinite Arms" une sensation de fadeur agravée par un sentiment gênant de "déjà-vu", ou plutôt de "déjà-entendu" : sur le web, on trouve facilement la liste des morceaux classiques de l'Americana dont Band of Horses s'est "inspiré", mais même les non-experts comme moi pourront s'amuser à identifier les guitares à la Crazy Horse ici, les vocaux façon sous-Fleet Foxes là, les mélodies soyeuses comme chez America ou Chicago là-bas, etc. etc. Bref, "Infinite Arms" est loin d'être un mauvais album, on se laissera d'ailleurs facilement bercer par sa pop "MOR" très seventies, mais avouons qu'au milieu de tant de groupes créatifs qui écument les scènes mondiales, Band of Horses fait pâle figure. [Critique écrite en 2010]
Créée
le 6 juin 2014
Critique lue 173 fois
5
6832 critiques
Un album qui s'ouvre par un morceau aussi enchanteur que "Factory", et qui, ensuite, enchaîne sans coup férir avec les mélodies subtiles de "Compliments" et "Laredo" paraît d'emblée destiné à être un...
le 6 juin 2014
7
6832 critiques
Ce commentaire n'a pas pour ambition de juger des qualités cinématographiques du film de Ladj Ly, qui sont loin d'être négligeables : même si l'on peut tiquer devant un certain goût pour le...
le 29 nov. 2019
9
6832 critiques
Cette chronique est basée sur ma propre interprétation du film de Charlie Kaufman, il est recommandé de ne pas la lire avant d'avoir vu le film, pour laisser à votre imagination et votre logique la...
le 15 sept. 2020
5
6832 critiques
Il y a longtemps que les questions morales liées à la pratique de l'Art Cinématographique, chères à Bazin ou à Rivette, ont été passées par pertes et profits par l'industrie du divertissement qui...
le 15 janv. 2020
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème