Un jolie Balade de Rock Indé nous est ici proposée par le groupe New Yorkais DIIV. A la limite de l’expérimental voire du Noise par moment, l'ensemble est cohérent mais manque de diversité, c'est d'ailleurs un reproche général que je fait à la musique indépendante des années 2010, un manque de pris parti flagrant, d'un son couillu qu'on ne retrouve pas ailleurs. Aucun morceau ne se détache vraiment du lot même si les mélodies sont appréciables, le tout est un peu lisse et l'album pourrait être confondu avec pléthore d'autres sortis récemment. Une impression globale de retenue, que le groupe pourrait aller plus loin. Apres tout DIIV n'est peut être pas totalement un groupe de Shoegaze, on sentirais presque en eux une envie de relever la tête et de sauter partout.
Un soupcon de Tame Inpala, de Pink Floyd, et une patine de son presque similaire à ce que pouvait faire Kasabian il y a quelques années nous laisse entrevoir une potentielle révélation auprès du grand public dans les albums à venir.