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2 critiques
Le dépassement de soi, ou sa propre péremption
Oui, les premiers albums sont rigolos, ils font sourire et l'instru très minimaliste peut ne pas déplaire. Mais, qu'on ait aimé ou pas, il faut reconnaître que là, SpiderZed se repose sur ses acquis, avec seulement moins de vannes et d'autodérision : il laisse place à un certain contentement de soi...
le 12 déc. 2020




