Pour sa première, Journey, créé à l'initiative d'un Neal Schon sortie des rangs de Santana, nous livre un album fortement marqué par les influences du rock britanique qui domine alors les charts à la moitié de la décennie 70.

Les quelque 36 minutes révèlent un sens de la mélodie avéré mais les compositions ne parviennent pas à se démarquer pour autant. Un album certes homogène et plutôt plaisant à l'écoute mais qui manque cruellement d'identité artistique, ceci supplanté par une absence de voix emblématique (pour le moment...).

Mention honorable tout de même pour la superbe Of a lifetime et le blues atmosphérique et langoureux d'In my lonely feeling / Conversations.

CharlesSontag
6
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le 10 janv. 2026

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