Pour sa première, Journey, créé à l'initiative d'un Neal Schon sortie des rangs de Santana, nous livre un album fortement marqué par les influences du rock britanique qui domine alors les charts à la moitié de la décennie 70.
Les quelque 36 minutes révèlent un sens de la mélodie avéré mais les compositions ne parviennent pas à se démarquer pour autant. Un album certes homogène et plutôt plaisant à l'écoute mais qui manque cruellement d'identité artistique, ceci supplanté par une absence de voix emblématique (pour le moment...).
Mention honorable tout de même pour la superbe Of a lifetime et le blues atmosphérique et langoureux d'In my lonely feeling / Conversations.