Ecrire mal est une chose, à laquelle il convient selon les conventions culturelles d'aujourd'hui d'apporter le silence le plus total. Ecrire mal, avec un auteur qui nous aide, relèverait - hypothètiquement - d'un sens sous-jacent révélant (peut-être) la nullité nauséabonde d'un néo-bourgeois dont sa propre remise en cause de la nécessité de faire entendre ses ennuis appuie leur vacuité. A un âge pareil, avec un auteur qui nous aide, écrire si mal devrait être puni par la loi. C'est d'un mimétisme sans nom de ce qu'un enfant n'aurait même pas l'arrogance de présenter à sa maîtresse. Un plaidoyer faussement larmoyant, faisant des problèmes de monsieur tout le monde une raison de plus d'y mettre définitivement fin, en les rendant si mièvres.