Cette troisième compilation de Submachine offre le plus large éventail de productions progressives de toutes ses sorties.
Avec le remix Tegma de Fightback, vous avez votre dose de prog stomper, une sorte de rencontre entre le style rock-blocker de Tegma et les tricks techy-prog de Tetraktys.
Tone Factory se charge de restituer l'atmosphère sombre et subtile d'une manière plus douce, mais avec des sonorités métalliques plus dures que le morceau précédent.
Je n'ai toujours pas craqué pour le morceau de Luna Spice (j'espère que ça changera un jour), trop groovy-linéaire à mon goût. J'aime bien la petite intro de 20 secondes.
J'ai été très déçu, car je m'attendais à ce que le morceau continue comme ça.
Nouveau venu pour moi, Gnome Effect (Sylvester Lauritsen et Mikkel Rasmussen) du Danemark, Fridolin ouvre Lighten sur une tendance matinale progressive très intéressante, avec une légère touche de psychédélisme. Un nouveau projet à suivre de près.
Prismatic offre une basse et un kick puissants et rythmés, un résultat musical cool et amusant, avec quelques pauses de petits sons tranchants. Au fil du morceau, la montée en puissance évolue, notamment la ligne de basse se transformant en une ligne saccadée et électrisante. Vous remarquerez une voix douce et tordue.
Walhalla (C. Michaud seul ici) avec Arktica présente une rythmique claquante. Le morceau devient vite lassant en raison de son manque de cohérence interne et de nombreux petits samples ajoutés un peu partout qui ne collent pas avec le reste.
Missing Time récidive avec un brillant exemple de son groove typique.
À la fin, à 5:44, le morceau s'emballe un peu et accélère légèrement ;
C'est sans doute dû à l'approche du cannibale.
Snaredrop de Nasa est un morceau groovy et mélodique honnête, avec un tempo moyen et ces petites percussions progressives typiques, qui me plaisent de plus en plus à chaque écoute.
Et pour conclure Lighten, voici la grande attraction avec Vibrasphere ?
Broad Bandits, un pur bijou de prog matinal.
Points forts : 9, 1, 4
Autres morceaux favoris : 5, 7, 8
Sans conteste la meilleure compilation de Sub Machine à ce jour.