7
le 23 sept. 2015
SuivreHighway to hell
Ce qui est bien avec la bande originale de Lost Highway c'est qu'on a vraiment l'impression de revivre le film... Cette montée infernale jusqu'à la conscience de sa folie par Fred Madison ira de...
David Bowie prête sa voix évanescente à l'ouverture mythique du film, où une route défile à toute vitesse, au rythme des drums énervées de Brian Eno. La note est donnée pour la B.O. culte de ce film tout aussi culte, barré sur tous les plans.
Entre histoire d'amour, film d'horreur, rêve éveillé comme seul sait les faire David Lynch, Lost Highway déroute et fascine. Et cette B.O., éclectique au possible, l'accompagne à merveille.
De la musique expérimentale (les nappes terrifiantes et les rythmes déstructurés de Trent Reznor), à l'ambient (les violons planants d'Angelo Badalamenti, roi de la musique inquiétante et meilleur acolyte de David Lynch), en passant par le jazz (Red Bats With Theeth), par la pop (The Smashing Pumpkins), la folk (Lou Reed), le rock alternatif (Nine Inch Nails), le trip-hop (Barry Adamson), la musique d'ambiance (Antonio Carlos Jobim) mais surtout le metal (avec les quatre morceaux merveilleux et de Rammstein et Marlyn Manson)...
Tout autant de genres qui se rencontrent et s'accordent parfaitement, grâce au talent de sélection de David Lynch, dont les B.O. sont toujours merveilleuses.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à sa liste Journal musical de Janvier 2017
Créée
le 21 janv. 2017
Critique lue 319 fois
7
le 23 sept. 2015
SuivreCe qui est bien avec la bande originale de Lost Highway c'est qu'on a vraiment l'impression de revivre le film... Cette montée infernale jusqu'à la conscience de sa folie par Fred Madison ira de...
9
le 1 févr. 2025
SuivreLe film de Lynch sorti en 1997 avait fait couler pas mal d'encre et c'est le cas aujourd'hui encore avec cette plongée violente dans un esprit malade, déstructurant le récit pour désarçonner le...
7
le 2 oct. 2024
SuivreIl y a au départ la petite histoire qui donne son origine cocasse au film : la rencontre, tumultueuse pour le moins, de François Ruffin avec Sarah Saldmann, chroniqueuse sans grande finesse du...
3
le 13 mai 2015
SuivreOreilles pudiques s'abstenir. Ici on est dans du réalisme madame. Du vrai. "La Tête Haute" est typiquement le cinéma que je vomis. Celui qui se dit "social" et qui de ce postulat décide de se...
8
le 21 févr. 2023
SuivreLa Nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé est probablement l'œuvre la plus dure et la plus mure de Xavier Dolan, construite comme une compilation presque étouffante de tous ses thèmes, de toutes...