Réponse agréable mais inutile à Oldham
Me lançant dans une énième écoute de la discographie des Stones (tout : studio, live, compilation, bootleg...) avec comme objectif de tout répertorier, je dois aussi en passer par ce genre de compilations inutiles. Alors bien évidemment, les chansons sont dans l'ensemble excellentes, surtout qu'il couvre une majeure partie de la période Mick Tylor (soit les 4 premiers sortis chez « Atlantic »), chronologiquement de "Sticky Fingers" jusqu'à "It's Only Rock'n Roll" et que l'on y trouve des titres comme ultra-célèbre comme "Brown Sugar", "Angie" ou "Wild Horses" ou moins connu mais tout aussi excellent comme "Bitch" ou "Tumbling Dice".
Mais depuis, des compilations, les Stones en ont fait des mieux et surtout des plus utiles. Celle-ci est plus un complément à "Hot Rocks" ou aux deux volumes de "Big Hits" et si elle avait une importance lors de sa sortie, elle n’en a plus aujourd’hui. Surtout que certains choix laissent tout de même à désirer, où sont les « Can't You Hear Me Knocking » ou « Ventilator Blues » alors que l’on trouve des titres comme « Dance Little Sister »…
Mais surtout, l’histoire de cette compilation ne tient pas de l’objectif de la bande à Jagger (et de leur maison de production) d’offrir aux fans un « résumé » (vulgaire !) de ces quatre albums, mais d’une réponse à leur ancien manager Andrew Loog Oldham qui a sorti, sans l’autorisation des Stones, la compilation « Metamorphosis » regroupant des raretés datant de l’ère Brian Jones.
Pour avoir un échantillon des Stones, il vaut mieux se tourner vers des compilations comme le génial "Hot Rocks" qui couvre tout le début des Stones jusqu'à Sticky Fingers, mélangeant succès et raretés ou la récente "Grrrr" qui couvre toute leur carrière.