On avait laissé la charmante Islandaise sur un Fisherman's Woman délicat et sublime. On la retrouve sur Me And Armini, et si l'on peut s'étonner au prime abord de cette émancipation et de cette évolution de ces compositions, plus franches, plus vivaces, on se rend vite compte que la délicieuse Emilana Torrini, capable de nous faire pleurer avec sa voix irrésistible et sa présence irrépressible, est bien toujours la même.
Kristoffe
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le 24 déc. 2011

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Kristoffe

le 24 déc. 2011

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