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Pour cette nouvelle production, il s’est inspiré de Miami Vice, série qu’il adorait étant jeune. De prime abord ça ne saute pas forcément aux oreilles même après une écoute attentive, on pourra déceler à travers certains morceaux des ambiances qui évoquent la chaleur de la nuit, le sexe, les night clubs, les bars et les voitures de sport qui roulent vite le long du bord de mer.
Publié sur son propre label, Inflamable Records, Miami Vice sonne résolument moderne avec des bass énormes, des beats alanguis et le flow des rappeurs Earl Davis et MC Eiht qui vient se poser sur trois titres... Et on pourra même y entendre une version très personnelle In The Air Tonight de Phil Collins, morceau, parait-il, incontournable à Miami.
Avec cette patte et ce style de production reconnaissable entre mille, DJ Cam poursuit une carrière déjà bien remplie et pourrait, sait-on jamais, composer un jour une BO pour Michael Mann qui rappelons-le a adapté la série au cinéma en 2005. En tout cas, cet album constitue bel appel du pied.
Chronique à retrouver en version longue sur Benzine.
Créée
le 1 août 2015
Critique lue 108 fois
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