Pareil qu’hier, je pense pas que j’ai énormément à dire. Pourtant l’artiste en lui-même est beaucoup plus intéressant, étant l’un des pionniers de l’électronique. Une bonne grosse partie de l’ambiant n’existerai pas sans Klaus Schulze. Son style est, très lent et monolithique, on pourrait même le qualifier comme un test de patience géant, mais ses sons évoluent souvent, sauf qu’ils évoluent lentement. Schulze est le genre d’artiste qu’il faut mettre en second plan et apprécier tous les détails qu’il met dans ses compositions. C’est en partie pour ça que j’ai beaucoup aimé cet album. Mirage est un album beaucoup plus vaste que ces autres sorties, beaucoup plus même spatial que le reste. Il avait déjà eu des inspirations de l’espace avec Irlicht où il prenait le coté vide, et Moondawn qui a plus de moment où il improvise plus avec ces synthés pour un rendu plus dynamique. Pourtant Mirage arrive à plus ou moins donner l’idée de ces deux album en un. Avec d’un coté Velvet Voyage où il part dans des environs plus sombre et calme comme si on dérivait en plein espace avec les improvisations nous tenant encore. Et l’autre face Crystal Lake étant comme si on découvrait une petite planète. La première partie de cette face étant même ma partie préférés, ces synthés très doux m’apaise vraiment bien et continue cette impression de grandeur, avec toutes les étoiles scintillantes autour de moi. La seconde moitié du titre par contre repars proche du début de l’album, même si il nous mets à la fin plus d’improvisation comme on pourrait trouver dans un live de Tangerine Dream avec le coté hypnotisant caractéristique de leur improvisation. En résumé, j’ai vraiment aimé cette album et c’est un dont je vous conseille. Est-ce que c’est un bon point d’entrée ? Je ne sais pas, Moondawn peut en être un meilleur mais si vous commencer par là c’est un choix tout à fait valide ! Je peux voir à qui ça ne plairait pas, mais j’ai vraiment beaucoup apprécié, à voir si ça deviendra mon album préféré de lui ou un autre prendra sa place.
8,25/10
Repose en paix, Klaus Schulze