7
le 5 nov. 2017
SuivreSpleen et Idéal
Des mois. Cela faisait des mois que j’attendais cet album… L’homme et l’œuvre Je considère Rone comme l’un des plus grands artistes electro français (si ce n’est LE plus grand). Il parvient depuis...
Connu par le grand public pour "Bye Bye Macadam", Rone revient avec un album qui défonce.
Mirapolis est ici pour vous faire voyager dans 12 univers aux tonalités aussi éclatantes qu'étonnantes, toujours dans une optique d'un son électronique qui n'est pas sans rappeler (un tout petit peu) celui de Jean Michel Jarre.
Beaucoup de morceaux ont une ambiance qui me fait beaucoup penser à Pink Floyd, un son qui t'emporte à mille lieux dans un autre univers, comme si tu franchissais un portail. Et c'est beau. Putain que c'est beau. Ce genre de son où tu atterrit méchamment et, quand il se finit, ne laisse qu'une empreinte de main sur la joue puisque la claque est énormissime.
Rone est musicien hors pair et nous livre un album rempli de symphonies électroniques.
Ça fait plaisir putain.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 4 nov. 2017
Critique lue 934 fois
7
le 5 nov. 2017
SuivreDes mois. Cela faisait des mois que j’attendais cet album… L’homme et l’œuvre Je considère Rone comme l’un des plus grands artistes electro français (si ce n’est LE plus grand). Il parvient depuis...
8
le 19 déc. 2017
SuivreSi au premier abord, le nouvel album de Rone peut paraître décousu, laisser l’impression de partir dans tous les sens, au fil des écoutes, ce casting assez hétéroclitee réuni autour de lui permettra...
6
le 8 déc. 2017
SuivreLégère déception de cet album de Rone dont j'ai aimé les précédents EP et LP. Iici il manque ce grand savoir-faire festif qui n'abandonne rien aux doxas FM. Il y a de la légèreté, des envolées, mais...
5
le 19 mars 2019
SuivreAlors, alors ... Alors. Après 6 ans d'attente à un successeur d'Aleph, Gesaffelstein nous revient avec Hyperion après une com' assez mystérieuse mais qui a su résonner chez tout les fans du musicien...
9
le 6 sept. 2016
SuivreEtant un grand fan de l'éditeur Devolver Digital (qui nous a présentés les Hotline Miami ou encore Broforce et Party Hard), j'était beaucoup hypé quand j'ai vu Mother Russia Bleeds. Et bordel, je...
10
le 2 mai 2017
SuivrePour ceux qui ne connaissent pas la techno/minimale, commencer par Daniel Avery est un excellent choix, déjà par son univers qui brouille la frontière du réel et de l'irréel, mais aussi parce que...