Remords d'une ombre
Les bras croisés sur son torse nappé de miel, un jeune garçon songe à la mort. Encerclé par des dizaines de mains cramponnées à des stylos, grattant lignes sur lignes avec fureur, il se sent comme un...
le 11 mai 2017
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1
Je suis tombée carrément par hasard sur cet album. Je veux dire, en ce 28 novembre 2025, j’ai mis mon premier 20 sur 20 à un album de Clark (probablement mon artiste préféré de tous les temps) et j’ai dansé frénétiquement sur l’EP de G Jones & EPROM.
Peut-être que j’ai un peu bu, okay, mais ça faisait longtemps que j’avais pas eu envie et que j’avais pas écrit sur de la musique. J’ai même envie d’en faire, tenez-vous bien.
Donc, au milieu de tout ce foutoir, je tombe sur cet album d’un type que je ne connais pas , ni d’Eve ni rien, et je dois dire que ça me happe et ça m’entraine. Les sonorités sont à deux doigts de ne pas me plaire, vous savez, les trucs commerciaux pourris style Moderat ou Joris Delacroix, ou encore l’autre là, j’ai oublié son blaze, hmmm aaaah ouiii, Flume, cet étron intersidéral . Bref, on n’est pas loin de l'électronique qui me laisse de marbre.
Et pourtant.
Je prends un pied immense à l’écoute de cet album. Je veux dire, le tout est cohérent et soutenu, il y a peut être un ou 2 trucs dubstep qui m’enchantent moins mais le reste est terriblement prenant.
La première partie de l’album, c’est carrément des instrus rêvées pour du rap, je vous jure, je me suis égosillée à pleins poumons pendant des heeeeeures.
J’ai comme l’impression que si j’enregistrais, elle s’éloignerait en sifflotant joyeusement,
au diable vos convictions !
J’ai emmuré tes songes
Tu pourras plus rêver tranquille,
l’Enfeeeer
haha je rigole.
Il est trop tôt pour t’oublier
Créée
il y a 2 jours
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