7
le 23 mai 2015
SuivreAction Bronson est Mr. Wonderful
Action Bronson, l’homme capable de conduire vingt voitures de luxe par mixtape, de décrire trois recettes de cuisine par rime, de truquer deux matches par titre, de dégager une quinzaine de...
Quel chemin de fait pour Action Bronson depuis la sortie en 2011 de son premier album ‘Dr. Lecter’. Celui qui pendant longtemps n’a été que ce gros blanc barbu rappant comme Ghostface et parlant souvent de bouf dans ses morceaux, est devenu en seulement quelques années un artiste incontournable du rap game signé depuis sur Atlantic Records.
Ce premier projet sur major, intitulé tout sobrement ‘Mr. Wonderful’, est complétement à l’image du personnage barré que s’est fabriqué Action Bronson. Un album comportant son lot de folie, alternant aussi bien entre un titre très Wu-Tang dans son style comme ‘Falconry’, passant ensuite par cette balade enivrante ‘A Light In The Addict’ où il pousse la chansonnette, pour enfin finir par cet hypnotisant ‘Easy Rider’ samplant magistralement le groupe turc Mazhar Ve Fuat. Rapidement, en jetant un coup d’œil à la pochette, on se rend compte que cet opus est divisé en 3 parties bien distinctes avec en son cœur cette pièce musicale composée de cet interlude signé Ezra et d’un triptyque ‘City Boy Blues’ / ‘A Light In The Addict’ / ‘Baby Blue’.
Derrière le très bon morceau d’ouverture ‘Brand New Car’ concocté par Mark Ronson, c’est bien le titre ‘The Rising’ qui signe le véritable lancement de cet album avec un beat hyper-vitaminé signé Statik Selektah pour un résultat décoiffant. ‘Terry’ est l’une des 3 collaborations entre Action et Alchemist, pour moi la plus marquante avec une mention aussi pour ce ‘Galactic Love’ sur lequel on retrouve sa mère en guest surprise. Avec ‘City Boy Blues’, Mr. Bronson met de côté pendant quelques minutes le rap accompagné par Party Supplies à la guitare, le duo de production qu’on retrouve aussi sur l’excellente balade rock ‘Only In America’ produite par Oh No.
L’album se referme par ce petit bijou ‘Eazy Rider’ mise en valeur parfaitement par ce prélude ‘The Passage’, 2 morceaux réalisés par la team Party Supplies qui excelle vraiment dans ce registre, de son côté Action Bronson plane au dessus de ce titre de bout en bout. Si ‘Mr. Wonderful’ n’affiche pas l’ambition d’être l’album de l’année, on passe au final un très bon moment avec à l’affiche du divertissement musical haut de gamme.
Chronique réalisée pour le blog : http://lehiphopsurecoute.com
Créée
le 7 mai 2015
Critique lue 441 fois
7
le 23 mai 2015
SuivreAction Bronson, l’homme capable de conduire vingt voitures de luxe par mixtape, de décrire trois recettes de cuisine par rime, de truquer deux matches par titre, de dégager une quinzaine de...
7
le 7 mai 2015
SuivreQuel chemin de fait pour Action Bronson depuis la sortie en 2011 de son premier album ‘Dr. Lecter’. Celui qui pendant longtemps n’a été que ce gros blanc barbu rappant comme Ghostface et parlant...
10
le 5 mai 2013
SuivreL’année 2010 de Kendrick Lamar restera une année charnière dans sa carrière, en sortant le 31 décembre 2009 un projet éponyme (délaissant au passage son pseudonyme K-Dot), le jeune artiste de Compton...
8
le 8 mai 2013
SuivreTout a été dit et écrit sur The Roots, un groupe qui depuis plus de 20 ans fait l’unanimité et arrive toujours à drainer fidèlement une audience très large qui va bien au-delà de la planète Hip Hop...
10
le 23 août 2015
Suivre30 ans après ses débuts remarqués avec le World Class Wreckin’ Crew, Dr. Dre est donc de retour avec un tout nouveau projet. Une carrière bien rempli, qui aura vu Andre Young marqué à jamais...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème