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Anton et Colette
Un léger brouillard. Une côte sauvage, normande peut-être, ciselée par les flots et la lumière perlée de l’aurore ou d’un crépuscule naissant. Ce rose qui s’alanguit comme une provocation muette, un doigt levé sans haine, à peine le soupçon d’un dédain enamouré. Et la silhouette fantomatique de...
le 10 mai 2015




