Peu de formes d'Art peuvent se passer complètement de narration, de ce qu'on appelle une histoire. Rares pourtant sont les conteurs, les écrivains dans le petit monde du rock. On sera donc heureux d'accueillir un petit nouveau, quelque part entre Ray Davies (pour la peinture précieuse et cruelle de la petite bourgeoisie anglaise) et Elliott Murphy (pour la chronique intime et un tantinet pédante des états d'âme de l'auteur). Quant à la musique, il suffit de dire qu'elle est à la hauteur. Tout juste. [Critique ecrite en 1993]