Qui peut se vanter d'écrire si fort,
y'a rien d'plus juste même en 6 fautes.
Du pur jus qu'on sirote,
en guise de paille un bout d'stylo...
On est toujours plus proche de la perfection... On reste à bord de la dépression, mais on se soigne, on analyse, on cherche les causes, on s'abreuve à la source et on a ici un projet de ceux qui sont trop rares pour être entendus... et pourtant.
Plus le temps passe, plus Vîrus semble à l'aise dans son mal-être, et plus c'est le cas, plus il rassemble... Il n'est plus très rare pour moi de croiser des gens en soirée, qui connaissent ce monsieur, enfin... sa musique. Et c'est Justice rendue pour cet écrivain hors normes des temps modernes.
Cet album est une presque étude sociologique en prose, comme pour ses projets précédents, personne ne peut prétendre avoir cerner l'objet en une écoute seulement, mais celui ci demande un investissement supplémentaire.
Impossible de dire "j'aime pas" en un tour, il n'est aucun monde ou un album de Vîrus ne s'écoute qu'une seule fois.
Donnez lui du Jean Charles, du Flammarion et un pull sur les épaules, et il finira par mettre le feu sur le plateau de La grande Librairie.