Critiques de Oar

8

Anomalies

le 13 août 2014

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L'échec grandit l'artiste!

Alexander Spence est un personnage à part, un musicien accompli! Passé par la batterie de l'excellent groupe Jefferson Airplaine et par l'injustement méconnu groupe des Quicksilver Messenger Service, Alexander a acquis une expérience non négligeable en ce qui concerne la musique psychédélique...

9

TWazoo

le 25 sept. 2013

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Dans le mille, à l'ouest

Qu’est-ce qu’un disque fou ? On pourrait à première vue penser à ces artistes mettant en scène un spectacle auditif se voulant délirant, telles les transes martiales de Magma, les transformations vocales d’un Tom Waits proposant un large panel de personnages borderline, ou encore la comédie...

9

xeres

le 27 févr. 2016

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Culte

Dans la rubrique album culte d’un auteur maudit voici Roar d’Alexander Spence. Il a côtoyé les plus grands, sa carrière commence avec le Quicksilver Messenger Service en tant que guitariste, se poursuit au sein du Jefferson Airplane en tant que batteur puis il devient co-fondateur de Moby Grape...

8

Teebs

le 22 oct. 2012

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Délires psychotropiques et autres facéties kaléidoscopiques.

Encore un ! Un hurluberlu paumé pendant la fin des années 60 parmi plusieurs buvards imbibé d’une substance cosmique sobrement baptisée Acide Lysergique Diéthylamide (ou LSD). Ce phénomène c’est Alexander Skip Spence,une sorte de Syd Barret “made in” San Fransisco (bien que le bougre soit canadien...

8

Tomato-ketchup

le 26 févr. 2015

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Critique de Oar par Tomato-ketchup

Guitariste chez le "jefferson airplane", batteur chez le "Quicksilver messenger service" et cofondateur du groupe Mody Grape Skip Spence est à la manière de Syd Barret un génie fou, schizophréne et inquiétant mais malheureusement un peut trop accro aux LSD pour pouvoir garder les pieds sur...

5

YasujiroRilke

le 27 mars 2023

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Critique de Oar par Yasujirô Rilke

Cet album de Skip passe par plusieurs étapes : la nonchalance folk avant de laisser poindre sur ses dernières pistes quelques touches qui inspireront très certainement le grunge et notamment K. Cobain (notamment dans « Furry Heroine »).

6

XavierChan

le 5 déc. 2016

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Critique de Oar par XavierChan

Cas clinique, Alexander Spence est parti faire son seul et unique album tout seul après avoir écrit les lyrics pendant son long séjour en hôpital psychiatrique. Le ton est donné. A mi-chemin entre rock country ponctué de fulgurances psychédéliques à la guitare électrique et plaintes à la guitare...

7

Le_sanskrit_tique

le 9 févr. 2015

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Ceci n'est pas une critique

Juste une notation de chaque morceau de l'album sans encombrer ma collection 1. 4 2. 7 3. 8 4. 7 5. 8 6. 7 7. 6 8. 9. 10. 5 11. 7 12. 9