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le 1 févr. 2020
SuivreDéroutant
Pour ce huitième tome la formule ne change pas. Les auteurs ont carte blanche pour donner leur version de Conan. Et pour une fois, je n'ai pas accroché... Enfin, soyons précis, le dessin m'a beaucoup...
Le premier album du groupe est étroitement lié au label sur lequel il est sorti. Machinery Records est avant tout un label électro, c'est donc cet aspect du groupe qui est mis en avant. On sent que c'était la condition pour être produits et on se retrouve avec un album d'EBM pas mauvais en soit, mais qui n'est pas représentatif du groupe, mais avec un tube de l'époque, le single "ich bin du". Les guitares sont très discrètes et le chant peu travaillé.
Créée
le 21 oct. 2020
Critique lue 126 fois
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le 1 févr. 2020
SuivrePour ce huitième tome la formule ne change pas. Les auteurs ont carte blanche pour donner leur version de Conan. Et pour une fois, je n'ai pas accroché... Enfin, soyons précis, le dessin m'a beaucoup...
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le 21 déc. 2024
SuivreNouveau changement radical de ton pour ce troisième et dernier tome, mais cette fois, je n'ai pas accroché. Les memes scènes semblent se répéter à quelques détails près, et un des nouveaux...
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le 8 févr. 2022
SuivreMa première impression était mitigée: les dessins sont vraiment particuliers. Et puis, on se laisse prendre par cette histoire à l'aspect plus horrifique que les précédents tomes. Et on se rend...