En 1999, Caetano est au sommet de son art, et tout ce qu'il touche semble se transmuter en or fin. Que ce soit lorsqu'il interprète des chansons de la plupart des "grands", de Tom Jobin à Jorge Ben, en passant par Chico Buarque et Gilberto Gil, lorsqu'il revisite le répertoire populaire du Nord au Sud, ou même quand il lit tout simplement, de cette superbe voix quasi féminine, un extrait de son propre livre "Verdade Tropical", Caetano arrive à frôler le sublime. De la bossa nova la plus raffinée à la samba le plus débridée, de la saudade la plus douce à la frénésie la plus sensuelle, tout le génie du Brésil est convoqué sur cette scène enchantée. A écouter les larmes aux yeux. [Critique écrite en 1999]
Eric-Jubilado
8
Écrit par

Créée

le 3 déc. 2014

Critique lue 110 fois

Je veux juste en finir

Je veux juste en finir

9

Eric-Jubilado

le 15 sept. 2020

Suivre

Scènes de la Vie Familiale

Cette chronique est basée sur ma propre interprétation du film de Charlie Kaufman, il est recommandé de ne pas la lire avant d'avoir vu le film, pour laisser à votre imagination et votre logique la...

Les Misérables

Les Misérables

7

Eric-Jubilado

le 29 nov. 2019

Suivre

Lâcheté et mensonges

Ce commentaire n'a pas pour ambition de juger des qualités cinématographiques du film de Ladj Ly, qui sont loin d'être négligeables : même si l'on peut tiquer devant un certain goût pour le...

1917

1917

5

Eric-Jubilado

le 15 janv. 2020

Suivre

Le travelling de Kapo (slight return), et autres considérations...

Il y a longtemps que les questions morales liées à la pratique de l'Art Cinématographique, chères à Bazin ou à Rivette, ont été passées par pertes et profits par l'industrie du divertissement qui...