Critiques de Rust Never Sleeps

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Pheroe

le 16 nov. 2014

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Dernière modification

le 20 nov. 2014

Forever Young

Que ce soit clair les enfants, tout le monde aime Neil Young. Absolument tout le monde. Même ceux qui ne l'ont jamais écouté. Même ceux qui prétendent ne pas l'aimer. Ils ne savent pas qu'ils l'aiment. C'est comme ça, pas moyen de faire autrement. Ils peuvent bien protester, jurer que non, que...

8

mtf

le 1 mai 2013

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My My, Hey Hey. The legend of Neil Young.

Un disque incontournable dans la (longue) discographie de Young. Une sorte d'OVNI puisqu'il s'agit d'un album live sans le son du public, donc un album PAS live mais PRESQUE. Nuance. Sautez une ligne, prenez vos stylos rouges. Grand 1. La partie acoustique (1 à 5) Je passe volontairement le 1er...

9

Eric-Jubilado

le 13 oct. 2014

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La voie pour les 20 ans qui allaient suivre

"Il vaut mieux partir dans une explosion de flammes que s'éteindre lentement, parce que la rouille n'attend pas". Depuis le suicide de Kurt Cobain, combien de fois Neil Young a-t-il dû regretter d'avoir écrit le manifeste punk ultime, le "My Generation" des 80's et des 90's à la fois ? Ce retour à...

8

xeres

le 4 mars 2016

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Critique de Rust Never Sleeps par xeres

Rust never Sleep est certainement un des albums de Neil Young qui a le plus participé à forger sa légende. Très adroit,Neil a su épouser son époque: Il savait mieux que personne prendre le pouls des mouvements qui traversaient alors la société. Cet album est la démonstration d'un montage habile,...

10

Sergent_Pepper

le 21 juin 2013

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Critique de Rust Never Sleeps par Sergent_Pepper

Un des plus beaux disques du Loner, l'un des plus éclectiques : splendeur du folk, abrasif du rock. Fabuleux.

10

GrainedeViolence

le 31 déc. 2017

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Synthèse d'une décennie de turbulences

Les années soixante-dix furent pour Neil Young une succession d’épreuves douloureuses, mais là où d’autres se sont enfoncés dans la drogue, la dépression et la médiocrité artistique, le Loner n’a jamais déposé les armes. Autour de lui les murs se fissurent, le toit menace de s’écrouler, les idéaux...

6

YasujiroRilke

le 24 avr. 2025

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Critique de Rust Never Sleeps par Yasujirô Rilke

Perso, y a des albums de Neil Young qui passe et d'autres qui passent pas. Celui-ci, en s'ouvrant avec le très mélancolique et jazzy My My, Hey Hey m'a charmé, d'autant qu'il évolue vers d'autres horizons rocks.

8

Raider55

le 18 nov. 2020

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Etrange et bel album, mi folk mi électrique. A l'arrivée un MYTHE...

Etrange album enregistré en public mais sur lequel nous n'entendrez pas les voix (ou si peu). Etrange album hybride au son folk propre à Neil (5 premières chansons) mais qui possède également en son sein les prémisses du grunge : les guitares saturées qui trainent de-ci-delà (à l'image de "welfare...