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Azarath ne s'est heureusement pas fait trop attendre, cette fois-ci, pour donner une suite à In Extremis ; album qui m'avait laissé une impression mitigée, en tout cas je le situais un net cran en-dessous de son prédécesseur, l'excellent Blasphemer's Malediction. Après réécoute récente pour les besoins de la chro, il n'est finalement pas si mal.
Mais ce dernier l'enterre magistralement : plus puissant, plus violent, plus efficace, plus agressif.
Le line-up a un peu changé, avec l'arrivée d'un nouveau vocaliste/gratteux qui répond au doux patronyme de Skullripper (dans le groupe de death Embrional).
Saint Desecration rappelle un peu le meilleur album du combo (trouvé-je, mais je ne suis pas le seul), Diabolic Impious Evil (2006), en ce qu'il s'avère être d'une grande efficacité, accessible et mémorable dès la première écoute ; pour exemple, il y a ce riff phénoménal (allié à une rythmique caractéristique du style Inferno) à la première minute du premier morceau, qui permet de rapidement accrocher l'oreille.
La durée moyenne sur cet album est en-dessous des quatre minutes et, de fait, mis à part No Salvation (qui met un peu de temps à démarrer) et le dernier morceau (qui met un peu de temps à terminer), aucun atteint ces quatre minutes. Tout cela passe donc très vite et Azarath mise sur l'efficacité maximale, terrain sur lequel ils ont pris l'habitude d'exceller. Pas de temps mort, donc, pas de baisse qualitative sur ce disque globalement très homogène.
Un excellent cru pour Azarath, qui reste un poids lourd de la scène extrême polonaise, et extrême tout court.
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Créée
le 15 mai 2026
Critique lue 6 fois
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