6
le 22 août 2024
SuivreWire perd le fil
Wire a perdu l'urgence et la créativité de ses débuts et de ses trois premiers albums qui restent des références absolues du post-punk. On a ici un album sans temps forts qui ne démarre jamais...
Une fois de plus, Wire signe un album essentiel et qui ne ressemble à nul autre qu'à eux-même. Du mal à imaginer comment il ne finira pas parmi les meilleurs de 2017. Spleenétique et furieusement rock, doucement intranquille.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs albums de 2017 et Mai 2017 / Musique
Créée
le 20 mai 2017
Critique lue 126 fois
6
le 22 août 2024
SuivreWire a perdu l'urgence et la créativité de ses débuts et de ses trois premiers albums qui restent des références absolues du post-punk. On a ici un album sans temps forts qui ne démarre jamais...
5
le 27 mai 2022
SuivreDans des plans très beaux (quoiqu'empruntés au naturalisme des Dardenne), Dhont offre des rôles superbes à L. Drucker et E. Dequenne. Mais l'ensemble souffre de nombreuses facilités de scénario pour...
3
le 7 janv. 2019
SuivreDe la Nouvelle Vague d'où L.Garrel tire sa filiation, il n'en reste ici que peau de chagrin. Exit la légèreté, le dilettantisme, la gracilité de Truffaut ou Rohmer. Bonjour le sérieux de pape d'un...
8
le 25 mai 2017
SuivreLa puissance de cet EP, derrière la modestie de son contenu, tient à la sagace composition de ses beats, entre rap, hip hop et dubstep franc, et à la plume aiguisée et percutante de son auteur,...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème