Un peu revenus de leurs labyrinthes embrumés, alcoolisés et angoissés, les hommes et l'orchestre de Stuart Staples se payent des vacances au soleil de la simplicité et du plaisir : la musique est moins dense et chaloupe légèrement, comme si elle se voulait dansante, et la voix, toujours aussi paresseusement fervente, parle à la première personne à un être (peut-être) aimé, ou tout au moins aimable. Il y a une lueur d'espoir, voire d'humour dans les chansons des Tindersticks, ce qui nous repose des chefs d'œuvre précédents. [Critique écrite en 1999]

Eric-Jubilado
6
Écrit par

Créée

le 3 déc. 2014

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