Andy Partridge, après avoir longtemps honni la production de cet album par Todd Rundgren, reconnaîtra finalement qu’il s’agit là de "a summer's day baked into one cake." Soit une délicieuse évocation de la vie champêtre, qui ne tombe jamais dans les clichés inhérents au genre, voilà ce qu'a réussi XTC, du fond de sa retraite de Swindon. Car si l'on y entend bien des alouettes chanter, ce sont surtout tous les bruits de la vie et de la mort qui y sont évoqués, en une peinture pointilliste de tous les rituels anodins de l'amour quotidien et de la douleur éternelle. [Critique écrite en 1986 et complétée en 2000]