A la différence de certains de mes meilleurs amis, j'ai un peu de mal avec la musique évanescente, qui a ressurgi très fort en 2009 / 10 sous une forme nouvelle de "dream pop", qui me laisse assez froid, voire m'ennuie légèrement, tant je crois avoir besoin de substance, de chair pour m'accrocher à une chanson. Au Revoir Simone est néanmoins une belle exception à cette règle, sans doute parce que les trois new-yorkaises douces conjuguent l'usage assez primitif d'une électronique vintage qui réveille une jolie nostalgie en nous, avec quelques mélodies bien troussées, facilement mémorisables, sans se contenter de jouer "de l'atmosphère" comme trop d'autres. Still Night, Still Light est un beau disque, qui n'évite pas totalement la vacuité sur la longueur, mais séduit durablement. [Critique écrite en 2009]

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le 27 mai 2014

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Eric-Jubilado

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