"Tertio" avec un léger changement de direction musicale ( avec le départ du violoncelliste Richard Aubert qui finalement n'aura participer qu'à un seul disque -et quel disque puisqu'il s'agissait de leur chef d'œuvre de "L'Araignée-Mal"- , de celui du claviériste Bruno Géhin -même topo que le violoncelliste 1 seul disque avec le sextet et du batteur Alain Gozzo qui quitte le groupe en 1976, remplacé par Didier Hoffmann, MAIS réintègre la bande au bout d'un an ; est pile dans le clous pour enregistrer ce troisième album ) , s'inscrit la comme le troisième et dernier disque dans leur direction Prog rock .
Bénéficiant cette fois de moyens plus conséquents comparé à leurs deux précédents opus , son "son" (ha ha) est plus sophistiqué (certains diront de plus abouti) et des collaborations artistiques s y invitent : Stella Vander et Lisa de Luxe (aux chœurs à la chanson " Les dieux mêmes") . Plus de violon (snif ) , "Tertio" est moins complexe que l'album de 1975 , et encore plus à celui de 1974 ("Magiciens-Musiciens") ou Laurent Gianez en tant qu'invité tenait le rôle du saxophoniste ténor, saxophoniste soprano, flûte et flûte piccolo . Album donc plus accessible , leurs compositions sont beaucoup plus courtes et moins aventureuses que le précédent . Ça reste quand même intéressant du à une belle mélodie symphonique (" Paris C'est Fini ") , à une ballade, qui progresse, est soutenue par une belle symphonie ( " Les dieux mêmes ") , à une mélodie accompagne un développement alternant entre le rapide et le lent ( " Gae Lowe ") , à une autre belle mélodie et le chant (" Le Cerf Volant ") , à un rythme qui évoque un peu le funk ( " Tunnel1") et enfin à un rythme qui reprend son précédent (" Tunnel 2" ) dont la fluidité et la puissance du son du clavier lance un espace unique . Voila , soutenu par la presse et la critique , son succès allant de pair (30.000 exemplaires , mais n'atteignant pas les ventes d’albums ni dépassant le rôle de compétiteur d'Ange ) , ce fut sans doute le chant du cygne du groupe et sans doute le début de la fin : l'âge d'or ( Dans 8.000 Ans ) comme ils chanteront deux ans plus tard dans leur ultime album "Rock Puzzle" sous la formation Christian Béya ( Guitare solo, guitare douze cordes, guitare acoustique) , Jean-Luc Thillot ( Basse, synthétiseur {pédale de basse Moog}, guitare douze cordes, guitare acoustique , Alain Gozzo et Michel Taillet . Car Atoll après leur séparation en 1981 aura plusieurs réincarnations dans des futures (proches) .