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le 9 mai 2026
SuivreLe magazine de la mer
J'avais lâché Ensiferum depuis un bon moment, trouvant que leur musique tournait en rond et ne parvenait pas à se renouveler. Mais il faut reconnaître que le groupe accouche cet Eté d'une galette...
J'avais lâché Ensiferum depuis un bon moment, trouvant que leur musique tournait en rond et ne parvenait pas à se renouveler. Mais il faut reconnaître que le groupe accouche cet Eté d'une galette bien sympathique. Le début s'écoute d'une traite : rythmes entrainants invitant à lever le poing (« Rum, women, victory » où les Finlandais viennent piller les platebandes d'Alestorm, « Andromeda »), mélodies épiques (« The defence of the Sampo », au break très inspiré par Ennio Morricone) flirtant avec le Metal symphonique, cavalcades et choeurs guerriers (« Run from the crushing tide »). Le chant clair, assuré par le nouveau claviériste Pekka Montin, est désormais juste, subtil et maitrisé. Présent sur chaque morceau, il ne fait plus figure d'accessoire : il est acteur à part entière et magnifie les titres. Bref, on ne s'ennuie pas une seconde, et on se laisse embarquer à bord du drakkar pour des aventures conquérantes...Malheureusement, à partir de la plage 6, les choses se gâtent un peu et s'enchainent alors des chansons moins percutantes : le mid-tempo « For sirens », le ralenti « One with the sea » (majestueux et totalement dépourvu de vocaux Death), l'interlude acoustique purement folklorique « Midsummer magic » et le long final « Cold Northland (Väinämöinen part III) » qui s'écoute d'une oreille distraite. Un bel effort ; et même si la seconde partie du CD est nettement moins accrocheuse, l'ensemble reste cohérent et de très bonne facture.
Créée
le 9 mai 2026
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le 9 mai 2026
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