Le groupe de doom metal aux visuels Medieval Fantasy, avec sa chanteuse en tenue de Red Sonja et ses autres membres grimés en docteur de la peste ou druide viking, est de retour avec The Bestiary, seulement un an après leur premier album.
Castle Rat fait partie de ces groupes que j’ai découvert avec la programmation du Hellfest 2025. Je suis d’ailleurs assez déçu qu’ils aient été programmés assez tôt dans la journée, ce qui fait que je n’ai pas pu assister à leur prestation… Mais le groupe a l’air de se faire de plus en plus connaître, donc espérons une nouvelle venue dans nos contrées d’ici peu de temps.
J’avais trouvé le premier album du groupe globalement assez mollasson, même si j’adhérais totalement au style, autant musical que visuel.
Qu’en est-il de The Bestiary ? L’album s’ouvre avec l’instrumental Phoenix I et son air épique, qui montre que le quatuor est là pour en découdre.
On retrouve dès le deuxième morceau, Wolf I, la voix toujours aussi envoutante de la chanteuse et guitariste Riley Pinkerton (The Rat Queen). Celui-ci comporte également un riff + solo final très efficace.
Les premières notes de Wizard rappellent directement Black Sabbath et notamment Iron Man, mais on est vite ramenés à l’univers de Castle Rat par le chant flegmatique et aérien de Riley, dans un des morceaux phares de l’album.
Plus tard dans l’album, le groupe s’essaie à des morceaux un peu plus pop, comme Crystal Cave avec sa contrebasse, ses violons et son rythme lent, mais le plaisir d’écoute demeure.
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