Si vous découvrez cet album au delà des années 2020, oui, vous trouverez que le son peut probablement plus se prêter à une pub de mousse à raser qu'à une musique qu'un trader de wall street se complaisait à passer dans sa voiture, volume à fond, en arrivant au bureau. Décapotable, Pantalons à pinces, Rayban et Rolex équipées, cela va de soi.
Car oui, cet album, même s'il peut laisser assez indifférent (Billy Joel lui-même ne lui lance pas d'éloges) The Bridge laisse un petit arrière gout de musique New Yorkaise pas déplaisant, pour peu que l'on ait connu cette époque où, comme l'album, tout semblait si naïf et plaisant.
Si vous pensez que cet "Album" pourrait être votre came, c'est que vous avez des accointances avec la musique de Robert Palmer, le film Cocktail, le style blues Piano bar des afterwork New Yorkaises, Américan Psycho entaché de son Huey Lewis et des séries made in US avec teenagers coupe mulet qui écoutaient ce style de musique, lecteur portatif à l'oreille.
A réserver aux connaisseurs, donc.