Difficile d’émettre un avis très emballé sur le principe de sortir une anthologie constituée de cinq albums dont un live et un album de reprises, le tout centré sur la période la plus finissante de la carrière d’un groupe mythique.
Dire que les albums contenus dans cette anthologie seraient les plus excitants de la carrière des Ramones serait un mensonge car bien qu’intrinsèquement tout à fait honnêtes ils demeurent à distance des plus respectables des tubes les plus groovy et punchy de nos blousons noirs favoris.
Si j’avais été donc tout à fait enthousiaste avec « Hey hot let’s go, The Ramones anthology » , je serais en revanche beaucoup plus froid sur ce « The Chrysalis years » au fort goût de réchauffé opportuniste après la mort de Joey Ramone en 2002.
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