Derrière le voile de l’élégance un peu décavée de l’Angleterre économiquement triomphante, il y a la laideur d’une vie sans grâce, la chair sanglante des bêtes écorchées, et surtout cette troublante superposition d'un quotidien à la banalité obscène et d’une barbarie froide. Apparemment suave, mais vraiment sans pitié. [Critique écrite en 2000]
Eric-Jubilado
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le 25 mars 2015

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