Avec « The glorious burden » , Iced earth réalise sans nul doute son œuvre la plus grandiose, surpassant même le pourtant remarquable « The dark saga ».


Le disque premier développe un heavy metal classique mais de qualité car boosté par les étourdissantes performances vocales d’un Ripper Owens jouant une voir deux divisions au dessus du pourtant remarquable Matthew Barlow.


Le disque second fait lui basculer la musique d’Iced earth dans un autre monde, dépassant allégrement le cadre un peu trop restrictif du heavy metal.


Profitant du recrutement d’un Owens n’ayant sans doute jamais aussi bien chanté de sa vie et de la qualité intrinsèque de sa musique, « The glorious burden » fut le plus grand succès commercial d’Iced earth, succès ici complètement mérité.


Pour ma part, j’ai une faiblesse particulière pour ce disque qui m’aida à passer à travers les moments les plus difficiles de mon existence.
Critiquecompleteici

ThomasHarnois
10
Écrit par

Créée

le 22 déc. 2021

Critique lue 20 fois

Thomas Harnois

Écrit par

Critique lue 20 fois

1

Du même critique

Orca

Orca

8

ThomasHarnois

2033 critiques

Dans l'ombre de Jaws, un excellent film

Comparé souvent à tort selon moi aux « Dents de la mer », « Orca » est un efficace film d’horreur au scénario haletant et aux effets spéciaux de qualité pour l’époque.Les acteurs sont très bons et...

le 11 févr. 2024

Over the Top - Le Bras de fer

Over the Top - Le Bras de fer

5

ThomasHarnois

2033 critiques

Gros bras huilés !

« Over the top » est un film 100% américain et 200% Stallone qui ne fait pas dans la dentelle ni le second degré.L'histoire simpliste d'une relation filiale contrariée fonctionne malgré ses gros...

le 2 oct. 2022

Le père Noël est une ordure

Le père Noël est une ordure

10

ThomasHarnois

2033 critiques

Le film le plus férocement drole du cinéma français

« Le père noël est une ordure » est sans nul doute le meilleur de la série des films de la bande du Splendid. On retrouve la satire sociale déjà présente dans les deux premiers « Bronzés » mais à un...

le 24 déc. 2021