Oui, de temps en temps faut payer ses factures. C'est peut être ça qui a motivé la production de cet album. Des années après l'album précédent, voilà qu'ils reviennent avec la même recette qu'avant. Le fait est qu'on se retrouve avec un truc hyper calibré et trop similaire à ce qu'on connaît. On pourrait intervertir les pistes sans problème. Techniquement, ça joue, mais sans l'envie. J'ai l'impression d'un retour forcé plus proche de la nécessité que de l'envie. Fidèle par le passé, j'y retourne pour passer mon retour sur le présent.