Jimi Hendrix, c’est un nom classe, une légende. C’est le n°1 des plus grands guitaristes selon Rolling Stone Magazine et nombreux autres.
C’était un inconnu pour moi.
Jimi Hendrix, c’était un nom
Rien qu’un nom qui signifiait beaucoup pour certains
Mais rien pour moi.
J’étais un con, je ne savais pas que je bafouais l’héritage culturel que nous a légué Jimi Hendrix, ce bon gars, à qui on doit beaucoup de choses. Ce gars qui, avec les Beatles, a été le fondateur de la culture musicale mondiale. Ça m’a paru être une évidence en écoutant The Jimi Hendrix Experience. J’avais compris que tous ce que j’aimais dans la musique, je le devais à ce gars (et aux Beatles).
Mais ça a beau être fondateur de ce que j’aime dans la musique, cette écoute ne m’a pas particulièrement marquée. Alors, c’est vrai que quatre disques, regroupant près de 4h30 de musique, c’est long. Et puis, je trouve que des fois, ça se répète un peu (malgré des idées de sonorités tout bonnement géniales). La voix de Jimi est cool, le rythme est cool, les riffs sont cools, les solos sont cools. The Jimi Hendrix Experience est cool. Mais a-t-il réellement touché mon cœur comme l’ont fait pas mal de personnes qui sont passées après lui ?
Non.
Jimi Hendrix, c’est un homme que je respecte. Mais pas un homme que je vénère.